Féminisation linguistique : étude comparative de l'implantation de variantes féminines marquées au Canada et en Europe
Notre recherche s’inscrit dans le champ de la féminisation linguistique, qui tire son origine du besoin de nommer les femmes qui accèdent à des fonctions autrefois réservées aux hommes. Notre étude a cherché à mesurer l’implantation de certaines variantes féminines marquées au Canada francophone et...
Zapisane w:
| Główni autorzy: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2014
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Notre recherche s’inscrit dans le champ de la féminisation linguistique, qui tire son origine du besoin de nommer les femmes qui accèdent à des fonctions autrefois réservées aux hommes. Notre étude a cherché à mesurer l’implantation de certaines variantes féminines marquées au Canada francophone et en Europe (Belgique, France, Suisse). Elle compare, pour chacun des 48 cas retenus, des occurrences dans l’outil de recherche Eureka.cc d’au minimum deux variantes féminines marquées pour une même appellation de personne, que ces variantes soient acceptées ou non par l’Office québécois de la langue française. Les résultats montrent qu’il existe une bonne adéquation entre les formes acceptées par l’Office et celles que l’on trouve dans les dictionnaires, particulièrement dans les ouvrages canadiens. Dans l’ensemble du corpus observé, les variantes marquées acceptées par l’Office sont davantage utilisées que les formes non acceptées, en Europe comme au Canada ( chercheuse et non * chercheure). Les variantes en - eure sont souvent employées au Canada ( réviseure plus que réviseuse), qu’elles soient acceptées ou non, particulièrement dans le cas où elles entrent en concurrence avec une forme en - euse. |
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