La traduction au Nouveau-Brunswick : contacts des langues et complexités sociolinguistiques
Nous nous proposons, dans cet article, de poser un regard critique sur l’activité traductionnelle au Nouveau-Brunswick, province de l’est canadien caractérisée par son bilinguisme officiel (anglais-français). Nous adopterons une perspective sociolinguistique dans le but de faire ressortir le rôle mu...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Nous nous proposons, dans cet article, de poser un regard critique sur l’activité traductionnelle au Nouveau-Brunswick, province de l’est canadien caractérisée par son bilinguisme officiel (anglais-français). Nous adopterons une perspective sociolinguistique dans le but de faire ressortir le rôle multidimensionnel que jouent les langues dans une société caractérisée par le contact des langues, c’est-à-dire la cohabitation, sur un même territoire, d’une communauté majoritaire (anglophone) et d’une communauté minoritaire (francophone). Appréhendée comme pratique linguistique et pratique sociale, la traduction sera ainsi analysée dans une perspective critique. Nous tenterons, entre autres choses, de répondre aux questions suivantes : qui traduit quoi ? Pour qui ? Et pourquoi ? Et de quelle manière est-ce que cela nous renseigne sur la communauté minoritaire et sur les rapports de force qui existent entre les deux communautés ? Pour ce faire, nous nous appuierons sur des recherches ethnographiques menées dans des milieux de la traduction, à savoir l’administration provinciale et l’entreprise privée. Nous conclurons en faisant une incursion dans le monde de la traduction littéraire pour mettre en contraste les flux de traduction au Nouveau-Brunswick. |
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