Ethos préalable et ethos (re) construit La transformation de l'humour légendaire de François Hollande
L’exercice de l’humour est fortement contraint dans le champ du discours politique, surtout lors d’une campagne présidentielle. Au-delà des programmes et des partis, élection uninominale et suffrage universel obligent, on voit les candidats se livrer à une guerre d’image. Pour François Hollande, opp...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’exercice de l’humour est fortement contraint dans le champ du discours politique, surtout lors d’une campagne présidentielle. Au-delà des programmes et des partis, élection uninominale et suffrage universel obligent, on voit les candidats se livrer à une guerre d’image. Pour François Hollande, opposé au président sortant, il s’agit de construire sa crédibilité. Cette contribution montre comment il corrige son ethos préalable de « monsieur petite blague » pour convertir son humour en force de frappe très contrôlée. À travers cette étude de cas, qui convoque en contrepoint politique Nicolas Sarkozy, et en contrepoint historique François Mitterrand, ce sont les conditions de félicité de l’humour en politique qui sont interrogées ; elles relèvent d’un ensemble de déterminations contextuelles où l’ethos discursif retravaille l’ethos préalable et où le locuteur négocie en permanence un rapport de place avec ses concurrents. Une telle approche dégage la solidarité de fait entre rhétorique et pragmatique. |
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