Anika FALKERT Le français acadien des Îles-de-la-Madeleine Étude la variation phonétique Paris, L’Harmattan, 2010, 306 pages + 1 cd-ROM : 306 pages Compte rendu par Laurence Arrighi (Université de Moncton)
Dans cet article, j'interroge la pertinence de la notion de formation discursive, qui a joué un rôle privilégié dans chez les analystes du discours francophones, puis a connu un net déclin à partir des années 1980. Elle reste aujourd’hui très employée, mais sans avoir un statut bien clair, en q...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans cet article, j'interroge la pertinence de la notion de formation discursive, qui a joué un rôle privilégié dans chez les analystes du discours francophones, puis a connu un net déclin à partir des années 1980. Elle reste aujourd’hui très employée, mais sans avoir un statut bien clair, en quelque sorte par défaut. Je commence par rappeler quelle fonction elle a occupé chez les deux auteurs qui l’ont introduite, Michel Foucault et Michel Pêcheux, puis je propose de lui conférer un nouveau statut en l’inscrivant à l’intérieur d’une typologie des unités sur lesquelles travaillent les analystes du discours. Après avoir séparé les « unités topiques » des « unités non-topiques », j’opère une distinction, parmi les unités non-topiques, entre « formations discursives » et « parcours » et j’introduis une distinction entre les formations discursives « unifocales » et « plurifocales ». On peut penser que cette redéfinition de la notion de formation discursive est mieux adaptée à la configuration présente des études sur le discours. |
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