Bernard COLOMBAT, Jean-Marie FOURNIER, Christian PUECH Histoire des idées sur le langage et les langues Klincksieck, 2010, 280 pages. Compte rendu par Dominique Maingueneau (université de Créteil)
Dans cet article, j'interroge la pertinence de la notion de formation discursive, qui a joué un rôle privilégié dans chez les analystes du discours francophones, puis a connu un net déclin à partir des années 1980. Elle reste aujourd’hui très employée, mais sans avoir un statut bien clair, en q...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cet article, j'interroge la pertinence de la notion de formation discursive, qui a joué un rôle privilégié dans chez les analystes du discours francophones, puis a connu un net déclin à partir des années 1980. Elle reste aujourd’hui très employée, mais sans avoir un statut bien clair, en quelque sorte par défaut. Je commence par rappeler quelle fonction elle a occupé chez les deux auteurs qui l’ont introduite, Michel Foucault et Michel Pêcheux, puis je propose de lui conférer un nouveau statut en l’inscrivant à l’intérieur d’une typologie des unités sur lesquelles travaillent les analystes du discours. Après avoir séparé les « unités topiques » des « unités non-topiques », j’opère une distinction, parmi les unités non-topiques, entre « formations discursives » et « parcours » et j’introduis une distinction entre les formations discursives « unifocales » et « plurifocales ». On peut penser que cette redéfinition de la notion de formation discursive est mieux adaptée à la configuration présente des études sur le discours. |
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