Karolien DECLERCQ Une ethnographie sociolinguistique de deux classes multi-culturelles à Bruxelles Résumé de thèse (Université Catholique de Louvain-la-Neuve)
Nous souhaitons rappeler que les jeunes des quartiers populaires ne sont pas des locuteurs unistyles mais qu'ils disposent, comme tout un chacun, de plusieurs variétés de discours. Nous observons dix adolescents dans deux situations de communication principales : entre pairs et en tête-à-tête a...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2009
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Nous souhaitons rappeler que les jeunes des quartiers populaires ne sont pas des locuteurs unistyles mais qu'ils disposent, comme tout un chacun, de plusieurs variétés de discours. Nous observons dix adolescents dans deux situations de communication principales : entre pairs et en tête-à-tête avec un professeur. Nous étudions la fréquence (accentuation/atténuation) de formes associées au langage « de cité » ainsi que la présence/ co-occurrence de stéréotypes emblématiques des variétés « cibles ». À travers leur langage de groupe et d'entretien, les jeunes font référence de façon plus ou moins forte et exclusive au pôle « cité » et au pôle « école ». Le mouvement vers l'un ou l'autre style traduit un positionnement identitaire en même temps qu'il participe au réglage des relations interpersonnelles. La présence de deux variétés de discours dans le répertoire est, en définitive, nécessaire à la communication exo- et endogroupe. |
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