Une lecture en 2008 de Pour une sociologie du langage (1956)
Après une présentation de l'ouvrage et du contexte de sa parution en 1956, une analyse de la démarche de Cohen conduit à détailler les principes directeurs méthodiques et théoriques qui l'ont guidé : il distingue entre phénomènes linguistiques (le langage, les langues), sociaux (une struct...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2009
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Après une présentation de l'ouvrage et du contexte de sa parution en 1956, une analyse de la démarche de Cohen conduit à détailler les principes directeurs méthodiques et théoriques qui l'ont guidé : il distingue entre phénomènes linguistiques (le langage, les langues), sociaux (une structure sociale, des situations sociales) et historiques. Distinctions qui font l'objet de questionnements toujours vifs concernant des difficultés récurrentes qui imposent de différencier les points de vue, de ne jamais considérer un phénomène comme isolé, de multiplier les approches et de recourir à l'histoire. Un questionnement central est celui des déterminismes du changement linguistique, en particulier les déterminismes sociaux : les langues et le langage ne changent pas d'un seul bloc. C'est à ce point qu'intervient la référence à J. Staline avec les notions de « base » et de « superstructure ». Sans minimiser leur intérêt, Cohen, suivant en cela Meillet, parle plutôt en terme d'institution mais surtout insiste sur la nécessité de laisser les questions ouvertes et de poursuivre à la fois le recueil de données et l'appel aux autres sciences humaines. |
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