Frederik MISPELBLOM BEYER encadrer, un métier impossible ? 2006, Armand Colin (collection Sociétales), Paris, 299 p. Compte rendu de Didier Demazière ( CNRS, Laboratoire Printemps)

Cet article pointe à partir de cinq entretiens de recherche en psychopathologie un type de signification qui se dessine dans la dynamique de l’interaction en observant les enchaînements entre les interventions des interviewers et des interviewés. Tout d’abord, nous pointons le fait que les inter...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Carcassonne, Marie
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2008
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Cet article pointe à partir de cinq entretiens de recherche en psychopathologie un type de signification qui se dessine dans la dynamique de l’interaction en observant les enchaînements entre les interventions des interviewers et des interviewés. Tout d’abord, nous pointons le fait que les interviewers occupent parfois une place de thérapeute et non de recherche, et comment cette place n’est pas toujours acceptée par l’interviewé. Ensuite nous montrons que certaines interventions des interviewés déplacent le genre proposé par la question (par ex. en proposant un «récit factuel » alors que la question induisait un « récit explicatif »), avec cependant des différences dans les façons d’enchaîner (style interactif) et de se dire (style énonciatif) chez les différents interviewés. Trois styles dominants de « micro-genre » sont décrits de ce point de vue en tant que « signification dessinée » dans l’entretien. A la suite de l’ensemble de nos observations, nous aboutissons à la conclusion d’une relative indépendance par rapport à l’interviewer dans la façon de se dire au cours d’un entretien, tout en admettant que cette façon de se dire est aussi le résultat d’une co-production entre l’interviewer et l’interviewé.