Natacha COQUERY, François MENANT et Florence WEBER (sous la dir.) Ecrire, compter, mesurer : vers une histoire des rationalités pratiques 2006, Paris, Éditions rue d’Ulm, 381 pages (dont 104 p. en ligne) Compte rendu de Aïssatou Mbodj-Pouye et David Pontille ( EHESS)
Cet article pointe à partir de cinq entretiens de recherche en psychopathologie un type de signification qui se dessine dans la dynamique de l’interaction en observant les enchaînements entre les interventions des interviewers et des interviewés. Tout d’abord, nous pointons le fait que les inter...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2008
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article pointe à partir de cinq entretiens de recherche en psychopathologie
un type de signification qui se dessine dans la dynamique de
l’interaction en observant les enchaînements entre les interventions des
interviewers et des interviewés. Tout d’abord, nous pointons le fait que les
interviewers occupent parfois une place de thérapeute et non de recherche,
et comment cette place n’est pas toujours acceptée par l’interviewé.
Ensuite nous montrons que certaines interventions des interviewés déplacent
le genre proposé par la question (par ex. en proposant un «récit factuel
» alors que la question induisait un « récit explicatif »), avec cependant
des différences dans les façons d’enchaîner (style interactif) et de se dire
(style énonciatif) chez les différents interviewés. Trois styles dominants de
« micro-genre » sont décrits de ce point de vue en tant que « signification
dessinée » dans l’entretien. A la suite de l’ensemble de nos observations,
nous aboutissons à la conclusion d’une relative indépendance par rapport
à l’interviewer dans la façon de se dire au cours d’un entretien, tout en
admettant que cette façon de se dire est aussi le résultat d’une co-production
entre l’interviewer et l’interviewé. |
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