Le détournement de sigle : le cas de CPE
De nombreux travaux ont décrit et analysé le sigle en tant que phénomène néologique, ses domaines d’adoption et ses occurrences dans le discours. Le détournement de sigle, refus politico-linguistique de cette opération morphologique, est, lui, relativement inexploré. L’article prend comme cas d’ét...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2007
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | De nombreux travaux ont décrit et analysé le sigle en tant que phénomène
néologique, ses domaines d’adoption et ses occurrences dans le discours. Le
détournement de sigle, refus politico-linguistique de cette opération morphologique, est, lui, relativement inexploré. L’article prend comme cas d’étude
le sigle CPE (Contrat Première Embauche) nom d’un contrat de travail créé
par le gouvernement français en 2006, puis retiré sous la pression d’un mouvement populaire. À travers un corpus constitué d’écrits affichés recueillis
lors de manifestations de rue, et de dessins de presse humoristiques, l’étude
dégage trois procédés principaux de détournement de sigle : la paronomase, la
rephonétisation graphique, et le défigement. L’article explore les contraintes
linguistiques et les connotations sociales qui caractérisent cette pratique du
détournement, ainsi que ses diverses manifestations discursives. |
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