Actes d'écriture : quand écrire c'est faire
Peut-on parler d’actes d’écriture pour qualifier des situations où « écrire c’est faire » ? La théorie austinienne des actes de langage peut-elle servir de point de départ à l’élaboration d’une anthropologie pragmatique de l’écrit ? Considérant diverses situations d’écriture et de lecture impliqu...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Peut-on parler d’actes d’écriture pour qualifier des situations où « écrire c’est
faire » ? La théorie austinienne des actes de langage peut-elle servir de point de
départ à l’élaboration d’une anthropologie pragmatique de l’écrit ? Considérant
diverses situations d’écriture et de lecture impliquant des actes spectaculaires
(graffitis politiques) ou banals (pose d’une plaque de noms de rue), on tente
d’identifier des familles d’actes d’écriture. Le dialogue entre approche ethnographique des pratiques et analyse des énoncés souvent très particuliers qui
forment les écritures exposées, amène à revoir l’importance des coordonnées
spatiales. Le rôle du « site » et de la position spécifique des écrits dans l’environnement urbain semble pertinent dans la construction de la signification
des énoncés, souvent asyntactiques et dépourvus de déictiques. |
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