« Dis-moi comment tu féminises, je te dirai pour qui tu votes. » Les dénominations des candidates dans les élections européennes de 1989 et de 2004 en Belgique et en France
Le travail analyse les termes (féminins ou masculins) utilisés par les partis politiques pour décrire leurs candidates aux élections européennes de 1989 et de 2004, en Belgique francophone et en France. Une nette évolution se dessine, favorable au féminin. Les féminins, minoritaires en 1989, sont...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2006
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le travail analyse les termes (féminins ou masculins) utilisés par les partis politiques pour décrire leurs candidates aux élections européennes de 1989 et de
2004, en Belgique francophone et en France. Une nette évolution se dessine,
favorable au féminin. Les féminins, minoritaires en 1989, sont majoritaires en
2004 (passant de 62 à 92 % en Belgique, de 74 à 85 % en France). Certaines professions (en France, par exemple, députée et maire adjointe), toujours déclinées
au masculin en 1989, sont le plus souvent désignées par des féminins en 2004.
Les partis politiques adoptent des comportements linguistiques différenciés. À
quelques exceptions près, le taux de féminins utilisés par les partis permet,
dans les quatre scrutins pris en compte, de les situer sur un axe qui correspond
assez précisément à l’axe politique gauche-droite, la gauche féminisant davantage que la droite et a fortiori que l’extrême droite. |
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