Quand les langues romanes se confondent...
Cet article se propose d’envisager les langues romanes depuis le point de mire constitué par l’extérieur de la Romania. Deux exemples illustrent ce point de vue : d’une part, la perception des langues romanes par les érudits juifs du Moyen Âge en Méditerranée occidentale, d’autre part, les inter...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2002
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Cet article se propose d’envisager les langues romanes depuis le point de
mire constitué par l’extérieur de la Romania. Deux exemples illustrent ce
point de vue : d’une part, la perception des langues romanes par les érudits
juifs du Moyen Âge en Méditerranée occidentale, d’autre part, les
interférences entre langues romanes dans le milieu alloglotte du Levant
médiéval ou moderne. Envisagées de ces points de vue extérieurs ou
marginaux, les langues romanes apparaissent comme un tout relativement
indistinct. C’est peut-être l’intériorisation de ce point de vue extra-roman
par les locuteurs d’une langue romane qui explique la propension de ces
idiomes à déteindre les uns sur les autres dès lors qu’ils se trouvent
transplantés dans le contexte levantin. |
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