Une configuration inédite : la triangulaire français-flamand-picard à Roubaix au début du XXe siècle
Á la fin du XIXe siècle, Roubaix, ville majoritairement picardophone, a connu un afflux massif et prolongé d’ouvriers flamands venus travailler dans le secteur textile. L’assimilation de leurs dialectes du néerlandais au français n’a pu donc s’opérer que par le truchement du picard. C’est la descr...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Á la fin du XIXe siècle, Roubaix, ville majoritairement picardophone, a connu
un afflux massif et prolongé d’ouvriers flamands venus travailler dans le secteur textile. L’assimilation de leurs dialectes du néerlandais au français n’a
pu donc s’opérer que par le truchement du picard. C’est la description de ce
phénomène qui fait la matière des témoignages recueillis auprès d’une vingtaine de « Roubaignos »qui en ont été les acteurs et/ou témoins. L’exploitation de ce document permet de démêler l’imbroglio de la terminologie linguistique de l’époque (« belge», « flamand », « wallon »), de cerner l’adstrat
flamand actuel, de saisir la dynamique du processus de francisation sur le
terrain. Deux phénomènes qui contreviennent aux affirmations de la doxa
sont ici à noter: la vitalité toujours considérable du picard après la Première
Guerre Mondiale, le rôle mineur et subtil de l’École. |
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