La représentation partitive du référent en Langue des Signes Française
Les langues des signes sont des langues gestuelles. Or le corps est un lien plus direct que la voix entre la langue et le domaine référentiel. L’utilisation du geste autorise l’exploitation de paramètres identiques aux éléments constitutifs des formes du réel susceptibles de créer des images. L’...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2001
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-LS_095_0033 |
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cairn-LS_095_0033LSLangage et société https://shs.cairn.info/revue-langage-et-societe-2001-1-page-33?lang=fr https://doi.org/10.3917/ls.095.0033 La représentation partitive du référent en Langue des Signes Française Le Corre, Geneviève2001 Adéquation langue-référenceCréation lexicaleLangue des Signes FrançaiseProcessus métonymiqueFrench Sign LanguageLanguage-Reference correspondenceLexical creativityMetonymic processfre Langage et société | 95 | 1 | 2001-03-01 | p. 33-55 | 0181-4095 LS_09562 Les langues des signes sont des langues gestuelles. Or le corps est un lien plus direct que la voix entre la langue et le domaine référentiel. L’utilisation du geste autorise l’exploitation de paramètres identiques aux éléments constitutifs des formes du réel susceptibles de créer des images. L’examen du lexique de la LSF (Langue des Signes Française) permettant d’observer de nombreux signes construits selon un processus de type métonymique, je compare, dans cet article, ce type de signes aux tropes de la langue vocale : les signes de la LSF, construits selon ce processus, sont des unités dénotatives et non, comme les tropes, des constructions en discours. L’organisation signifiante de la langue des signes fonctionne en “symbiose” avec une certaine “structuration” des relations référentielles, les procès sémiotique et sémantique étant étroitement liés.From form to meaning. Partitive representation of the referent in French Sign Language Sign languages are languages of movement. And the body is more directly connected than the voice to language and what is being referred to. Using movement gives one the right to exploit parameters which are identical to what constitutes reality capable of creating a picture. Since the vocabulary of FSL (French Sign Language) lets one visualize the many signs that are built like metonyms, in this paper, I compare that kind of sign with the tropes of vocal language. The comparison reveals that what makes them similar are the referential relationships at the origin of their production: FSL signs, built according to this process, are denotative units and not, as in tropes, constructions within discourse. The significant organization of a sign language is accompanied by a certain "structuring" of referential relationships, because semiotics and semantics are closely linked.Cairn free access |
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Les langues des signes sont des langues gestuelles. Or le corps est un lien
plus direct que la voix entre la langue et le domaine référentiel. L’utilisation
du geste autorise l’exploitation de paramètres identiques aux éléments
constitutifs des formes du réel susceptibles de créer des images.
L’examen du lexique de la LSF (Langue des Signes Française) permettant
d’observer de nombreux signes construits selon un processus de type métonymique, je compare, dans cet article, ce type de signes aux tropes de la
langue vocale : les signes de la LSF, construits selon ce processus, sont des
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