Laurence Kahn, Ce que le nazisme a fait à la psychanalyse, Paris, Puf, 2018, 260 p. Par Jean-François Chiantaretto
Plus qu’un désaccord, la controverse conduisant à la rupture entre Freud et Jung révèle les difficultés d’élaboration du concept de narcissisme qui ne pourra avancer qu’avec la prise en compte de la notion de clivage du moi. Revisiter les premiers temps de la correspondance entre les deux hommes et...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2018
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Plus qu’un désaccord, la controverse conduisant à la rupture entre Freud et Jung révèle les difficultés d’élaboration du concept de narcissisme qui ne pourra avancer qu’avec la prise en compte de la notion de clivage du moi. Revisiter les premiers temps de la correspondance entre les deux hommes et se laisser guider par Winnicott, lecteur de la biographie de Jung, nous éclaire. Privation maternelle, séduction première, trauma et père primitif ont partie liée dans cette affaire dont le pivot est l’amour de transfert. |
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