Philippe Romon, Je ne m’appelle pas Paul Velasquez, Paris, Carnets nord, 2017, 318 p. Par Patrick Avrane

Cette jeune fille, Dora, traînée en analyse, contre son gré, par son père, s’avère, dès la première séance, confier à Freud ce qu’elle n’a jamais dit à personne. Elle va dans les séances suivantes apporter un « matériel » conséquent tout en maintenant une agressivité de surface. L’auteur fait l’hypo...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Givord-Bartoli, Augustin
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2017
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cette jeune fille, Dora, traînée en analyse, contre son gré, par son père, s’avère, dès la première séance, confier à Freud ce qu’elle n’a jamais dit à personne. Elle va dans les séances suivantes apporter un « matériel » conséquent tout en maintenant une agressivité de surface. L’auteur fait l’hypothèse que le transfert positif inconscient de Dora s’est établi parce que Freud est le premier de son entourage à la croire, à croire à la scène du lac. Les progrès de cette analyse se repèrent dans le déplacement subjectif qui se marque entre les deux rêves. L’arrêt de la cure que Dora anticipe au moment du deuxième rêve, en même temps que Freud en soupçonne la perspective, interroge les effets de transfert en jeu chez les deux protagonistes.