Marie-Claude Egry, Le Deuil en miroir, Paris, Éditions CampagnePremière/, 2016, 230 p. Par Jean-François Solal
Cette jeune fille, Dora, traînée en analyse, contre son gré, par son père, s’avère, dès la première séance, confier à Freud ce qu’elle n’a jamais dit à personne. Elle va dans les séances suivantes apporter un « matériel » conséquent tout en maintenant une agressivité de surface. L’auteur fait l’hypo...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2017
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cette jeune fille, Dora, traînée en analyse, contre son gré, par son père, s’avère, dès la première séance, confier à Freud ce qu’elle n’a jamais dit à personne. Elle va dans les séances suivantes apporter un « matériel » conséquent tout en maintenant une agressivité de surface. L’auteur fait l’hypothèse que le transfert positif inconscient de Dora s’est établi parce que Freud est le premier de son entourage à la croire, à croire à la scène du lac. Les progrès de cette analyse se repèrent dans le déplacement subjectif qui se marque entre les deux rêves. L’arrêt de la cure que Dora anticipe au moment du deuxième rêve, en même temps que Freud en soupçonne la perspective, interroge les effets de transfert en jeu chez les deux protagonistes. |
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