ARTICLE RETIRÉ : Mélancolie, écriture de l’errance
La question de la structure de la mélancolie prête encore à réflexion, et ceci sur l’avancée de Freud qui en faisait en 1924 le paradigme des névroses narcissiques, ces dernières étant ainsi distinctes des névroses et des psychoses. Que certains la classent sans plus d’interrogation parmi les psycho...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2016
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | La question de la structure de la mélancolie prête encore à réflexion, et ceci sur l’avancée de Freud qui en faisait en 1924 le paradigme des névroses narcissiques, ces dernières étant ainsi distinctes des névroses et des psychoses. Que certains la classent sans plus d’interrogation parmi les psychoses ou la confondent avec la PMD demande à ce qu’on mette au jour les mécanismes psychiques qui en produisent les symptômes ainsi que l’organisation originaire qui la caractérise et qui témoignerait de sa spécificité structurale. Et si, pour Freud, l’occasion du déclenchement de la maladie s’apparente à une déception, hypothèse que nous privilégions pour une part (l’autre part restant à travailler du point de vue de la formation de l’idéal du moi), il s’agit d’en rechercher la source dans ce qui détermine la répétition d’un tel affect. Une direction possible se rattache alors à la problématique de la demande à l’Autre du sujet, et de la fonction symbolique de l’objet dans ses possibles ratages. |
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