Le trans-subjectal
L’intérêt de François Perrier s’est porté sur la formation du psychanalyste en référence avec ce que Lacan avait pu en dire avec le concept de passe. Pour lui, il n’y a pas d’analyse didactique mais entre les deux analysants, que sont les deux partenaires de la séance, se joue ce qu’il appelle le tr...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’intérêt de François Perrier s’est porté sur la formation du psychanalyste en référence avec ce que Lacan avait pu en dire avec le concept de passe. Pour lui, il n’y a pas d’analyse didactique mais entre les deux analysants, que sont les deux partenaires de la séance, se joue ce qu’il appelle le trans-subjectal : terme qui renvoie l’analyste à l’inconnu de lui-même. Et, cela l’amène à affirmer qu’aucune institution n’est susceptible d’assurer la formation, seule la cure elle-même en a la possibilité à condition que l’analyste ne soit pas un pur appareil enregistreur, et cela le conduit à dénoncer certaines des impasses que l’on peut rencontrer. |
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