Métaphores de l’irreprésentable
À l’irreprésentable de l’origine du sujet vient répondre en écho un représentable : des métaphores que nous désignons comme « fantasmes ou fantaisies des origines », à distinguer des fantasmes originaires. Celles-là concernent les représentations du moi et de l’identité par l’intermédiaire d’un réci...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À l’irreprésentable de l’origine du sujet vient répondre en écho un représentable : des métaphores que nous désignons comme « fantasmes ou fantaisies des origines », à distinguer des fantasmes originaires. Celles-là concernent les représentations du moi et de l’identité par l’intermédiaire d’un récit producteur de sens qui s’articule dans une narrativité, le mode discursif de la mémoire et l’histoire. Nous essayons de l’illustrer avec deux témoignages différents et convergents : celui du romancier et helléniste Daniel Mendelsohn dans son roman Les Disparus et celui de récits des petits-enfants disparus dans les dictatures d’Argentine et d’Uruguay. |
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