Chine. Mémoires en flammes, Textes réunis par Jacqueline Sudaka-Bénazéraf et Jin Siyan, Paris, David Reinharc Éditions, 2009. Par Philippe Porret
L’auteur suppose que les racines du sentiment de terreur et des actes terroristes se trouve dans l’échec de l’objet externe à survivre aux attaques destructrices du sujet. L’intériorisation de cet objet détruit, sous l’effet d’attaques réelles ou fantasmatiques, donne naissance à un « objet qui ne s...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 语言: | Français |
| 出版: |
2009
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| 在线阅读: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 总结: | L’auteur suppose que les racines du sentiment de terreur et des actes terroristes se trouve dans l’échec de l’objet externe à survivre aux attaques destructrices du sujet. L’intériorisation de cet objet détruit, sous l’effet d’attaques réelles ou fantasmatiques, donne naissance à un « objet qui ne survit pas » interne, symétrique à ce qu’elle a appelé dans un autre travail, en s’appuyant sur l’œuvre de Winnicott, l’« objet qui survit ». Une illustration clinique détaillée de cette notion d’« objet qui ne survit pas » est donnée à partir de l’analyse d’un adulte qui a fait traverser à son analyste une phase de terreur contre-transférentielle. |
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