Vendredi ou les limbes du pacifique : le langage, l’autre, la parole adressée
L’auteur suppose que les racines du sentiment de terreur et des actes terroristes se trouve dans l’échec de l’objet externe à survivre aux attaques destructrices du sujet. L’intériorisation de cet objet détruit, sous l’effet d’attaques réelles ou fantasmatiques, donne naissance à un « objet qui ne s...
Đã lưu trong:
| Tác giả chính: | |
|---|---|
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2009
|
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | L’auteur suppose que les racines du sentiment de terreur et des actes terroristes se trouve dans l’échec de l’objet externe à survivre aux attaques destructrices du sujet. L’intériorisation de cet objet détruit, sous l’effet d’attaques réelles ou fantasmatiques, donne naissance à un « objet qui ne survit pas » interne, symétrique à ce qu’elle a appelé dans un autre travail, en s’appuyant sur l’œuvre de Winnicott, l’« objet qui survit ». Une illustration clinique détaillée de cette notion d’« objet qui ne survit pas » est donnée à partir de l’analyse d’un adulte qui a fait traverser à son analyste une phase de terreur contre-transférentielle. |
|---|