Jacques Schotte. Pour une anthropopsychiatrie. Un parcours, Paris, Hermann, 2008. Par Christian Chaput

L’auteur suppose que les racines du sentiment de terreur et des actes terroristes se trouve dans l’échec de l’objet externe à survivre aux attaques destructrices du sujet. L’intériorisation de cet objet détruit, sous l’effet d’attaques réelles ou fantasmatiques, donne naissance à un « objet qui ne s...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Chaput, Christian
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2009
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:L’auteur suppose que les racines du sentiment de terreur et des actes terroristes se trouve dans l’échec de l’objet externe à survivre aux attaques destructrices du sujet. L’intériorisation de cet objet détruit, sous l’effet d’attaques réelles ou fantasmatiques, donne naissance à un « objet qui ne survit pas » interne, symétrique à ce qu’elle a appelé dans un autre travail, en s’appuyant sur l’œuvre de Winnicott, l’« objet qui survit ». Une illustration clinique détaillée de cette notion d’« objet qui ne survit pas » est donnée à partir de l’analyse d’un adulte qui a fait traverser à son analyste une phase de terreur contre-transférentielle.