Jean Clavreul, L’homme qui marche sous la pluie. Un psychanalyste avec Lacan, Paris, Odile Jacob, 2007, 267 p. Par Agnès Verlet

La relecture patiente du fameux texte de Freud sur le « fort-da » permet de souligner – en deçà de sa reprise lacanienne à la lumière d’une théorie de la naissance au symbolique langagier – le motif de la disparition de l’autre aimé, rapporté à la question de l’invisibilité. La promotion d’un rappor...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Verlet, Agnès
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2007
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:La relecture patiente du fameux texte de Freud sur le « fort-da » permet de souligner – en deçà de sa reprise lacanienne à la lumière d’une théorie de la naissance au symbolique langagier – le motif de la disparition de l’autre aimé, rapporté à la question de l’invisibilité. La promotion d’un rapport ludique à l’absent se fonde originairement, en effet, sur la tolérance à l’endroit de son disparaître inaugural. Avant de tolérer que l’autre ne soit pas là, il nous revient toujours de supporter qu’il s’éloigne, c’est-à-dire qu’il se rende invisible, fût-ce pour un temps.Mais à quel titre devons-nous penser avec Freud le disparaître de l’autre désiré comme une performance culturelle ? Faut-il, à la manière dont la religion juive ordonne l’adoration d’un Autre invisible, nous soumettre à l’expérience, non plus seulement discontinue de la présence de l’autre aimé, mais à l’épreuve de sa définitive soustraction à l’ordre de l’apparaître ?