Les milieux alternatifs de scolarisation : de nouveaux entrepreneurs sociaux ?
L’entrepreneuriat social a le vent en poupe au Québec. Prisé par les politiques néolibérales contemporaines, on retrouve désormais cette expression aussi bien dans les milieux éducatifs qu’associatifs (Claude et Gaudet, 2018). Avant de s’intéresser à ses implications, il importe de comprendre les di...
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| 主要な著者: | , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’entrepreneuriat social a le vent en poupe au Québec. Prisé par les politiques néolibérales contemporaines, on retrouve désormais cette expression aussi bien dans les milieux éducatifs qu’associatifs (Claude et Gaudet, 2018). Avant de s’intéresser à ses implications, il importe de comprendre les différents récits et réalités que cette expression recouvre. Sur la base de trois études de cas au sein d’une école de la rue, d’une école privée alternative et d’une association de raccrochage scolaire, cet article montre comment les différentes logiques sociales mises en place par certains milieux alternatifs de scolarisation du Québec (MAS) s’arriment à des logiques marchandes. Le cadre des économies de la grandeur (Boltanski et Thévenot, 1991) fait ressortir une pluralité de logiques qui se répartissent sur un continuum. Ces logiques se co-construisent, s’articulent, voire parfois s’opposent, afin de rendre compte des multiples facettes de l’entrepreneuriat social. |
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