Note de lecture
Les Groupe de Parole et d’Analyse de Pratique (GPAP) tels qu’ils sont présentés ici permettent de pointer certaines causes subjectives des nouveaux malaises de la relation éducative présentés dans le numéro 182 (Mars 2007) de la revue Éducation et Formation ; « Les représentations de la grande diff...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les Groupe de Parole et d’Analyse de Pratique (GPAP) tels qu’ils sont présentés ici permettent de pointer certaines causes subjectives des nouveaux malaises de la relation éducative présentés dans le numéro 182 (Mars 2007) de la revue Éducation et Formation ; « Les représentations de la grande difficulté scolaire par les enseignants ». Les hypothèses explicatives avancées à ces embarras font écho à la question d’un jeune professeur de l’Académie de Paris rencontré dans un GPAP : « Pourquoi est-ce aussi difficile d’être professeur en face de certains élèves ? ». La position épistémologique de la psychanalyse, qui soutient ce propos permet d’avancer que c’est du lieu de l’enseignant qui parle à d’autres, que les causes des difficultés rencontrées en classe face à certains élèves en difficulté peuvent, en partie, se révéler et parfois s’amoindrir. De plus, dans le discours des enseignants se dessine un peu de leur « être professeur », ce qu’ils sont comme Sujet en classe. Se jouent ici une autre conception et un autre usage de la parole à et pour l’école. |
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