Contrôle et autocensure dans l'enquête ethnographique. Pour une éthique minimaliste
RésuméDans son travail de terrain, l’ethnographe est amené à établir des relations de familiarité avec les enquêtés. Dans le même temps, il est confronté à des attentes plus ou moins explicites de ceux-ci, qu’il ne peut pas toujours ignorer. Les situations de restitution, à l’issue de la recherche,...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2012
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | RésuméDans son travail de terrain, l’ethnographe est amené à établir des relations de familiarité avec les enquêtés. Dans le même temps, il est confronté à des attentes plus ou moins explicites de ceux-ci, qu’il ne peut pas toujours ignorer. Les situations de restitution, à l’issue de la recherche, sont une manière de répondre à ces attentes. Mais dans de nombreux cas, l’ethnographe doit prendre des décisions en amont, dans le cours de la recherche : décisions sur ce qu’il faut dire ou ne pas dire, sur ce que l’on peut écrire et ce que l’on doit taire, etc. Dans cet article, l’auteur s’appuiera sur quelques exemples tirés de son expérience d’enquête ethnographique dans un collège, pour montrer les dilemmes devant lesquels se trouve placé l’ethnographe, qu’il s’agisse de la description des situations d’observation, ou de la restitution des propos tenus lors des entretiens de recherche. S’interrogeant sur les phénomènes de contrôle et d’autocensure, il préconise une éthique minimaliste guidée par le souci de ne pas nuire à autrui. |
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