Observations sur les contributions de Françoise Rey et Emmanuel Jardin
RésuméMai 68 nous aurait-il légué un héritage impossible ? Sans doute si l’on regarde cet événement sous le seul angle de la vieille société qu’il a balayée et des fausses solutions qu’il a esquissées. Mais si on l’envisage comme la formulation d’un problème, celui du devenir des sociétés démocratiq...
Tallennettuna:
| Päätekijä: | |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2008
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RésuméMai 68 nous aurait-il légué un héritage impossible ? Sans doute si l’on regarde cet événement sous le seul angle de la vieille société qu’il a balayée et des fausses solutions qu’il a esquissées. Mais si on l’envisage comme la formulation d’un problème, celui du devenir des sociétés démocratiques au-delà des synthèses républicaine, communiste et libérale, alors Mai 68 prend une toute autre valeur. L’intention de cet article est de montrer que, dans le champ de l’école, le collège lycée expérimental d’Hérouville-Saint-Clair (CLE) doit être regardé comme l’effet de l’engagement d’enseignants qui, au-delà des mirages de Mai 68, se sont laissés questionner par le problème qu’il a formulé. Et, ce faisant, selon une logique pragmatique chère à John Dewey, qu’ils ont inventé une forme scolaire bien plus à même d’instituer des sujets démocratiques et de permettre ainsi l’assomption d’un individualisme responsable, celui dont notre société a besoin pour continuer à progresser sur le chemin de la démocratie. |
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