Mai 68 et l'enseignement : mise en place historique
RésuméÀ la question « Quand l’école de Jules Ferry est-elle morte ? », l’historien Antoine Prost répond en situant la rupture au début des années 1960. Est-ce à dire que mai 68 n’aurait eu qu’un impact limité sur les structures éducatives, faisant juste éclore des évolutions déjà en germe ? La démar...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2008
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | RésuméÀ la question « Quand l’école de Jules Ferry est-elle morte ? », l’historien Antoine Prost répond en situant la rupture au début des années 1960. Est-ce à dire que mai 68 n’aurait eu qu’un impact limité sur les structures éducatives, faisant juste éclore des évolutions déjà en germe ? La démarche historienne invite à repenser le statut de l’événement : quelle importance convient-il d’accorder à cette séquence temporelle magnifiée par les uns, stigmatisée ou occultée par les autres ? De quels effets peut-on créditer ce qui est devenu, au fil des ans, une référence contradictoire de la mémoire collective ? La mise en perspective des faits conduit à découvrir la continuité des enjeux et la permanence des masques. Si la commune étudiante et la contestation de l’autorité prennent des formes inouïes, les effets à court et à moyen terme de mai 68 ne résultent pas pour autant d’une génération spontanée.D’où des difficultés de lisibilité de l’événement, qui expliquent sa réduction par certains à un épiphénomène dont l’influence serait aujourd’hui épuisée. |
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