Théâtre et art martial comme médiateurs de soi et de l’indicible
Au-delà de la recherche d’efficacité, les arts martiaux asiatiques visent à une construction du sujet. Leur action automédiale offre une expérience d’unité de soi. Ils constituent donc des « techniques de soi » (Foucault). Afin de faire apparaître l’indicible sur scène, l’acteur doit préparer son co...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au-delà de la recherche d’efficacité, les arts martiaux asiatiques visent à une construction du sujet. Leur action automédiale offre une expérience d’unité de soi. Ils constituent donc des « techniques de soi » (Foucault). Afin de faire apparaître l’indicible sur scène, l’acteur doit préparer son corps par une pratique particulière, par exemple celle d’un art martial. Le metteur en scène russe A. Vassiliev a choisi le wu shu pour construire un « acteur transparent » au service d’un théâtre métaphysique. Ainsi, la pratique martiale fournit à l’acteur à la fois une technique automédiale et une voie pour incarner l’indicible sur scène. |
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