Partager les savoirs : quelle légitimité ?
Cet article part des questions récurrentes posées dans des réunions de concertation urbaine ou sur Internet : au nom de quoi prend-on part à une décision, à la construction d’un point de vue partagé ? Quels savoirs sont exclus et pourquoi ? La légitimité du partage des savoirs repose sur la prise en...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article part des questions récurrentes posées dans des réunions de concertation urbaine ou sur Internet : au nom de quoi prend-on part à une décision, à la construction d’un point de vue partagé ? Quels savoirs sont exclus et pourquoi ? La légitimité du partage des savoirs repose sur la prise en compte des savoirs ordinaires, « savoirs d’usage » des habitants, « savoirs citoyens », « savoirs profanes ». La prise en compte des savoirs ordinaires est une condition essentielle au renouvellement de la démocratie. |
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