Habiter sans vivre : le cimetière comme hétérotopie

Parmi les « espaces autres » que mentionne Foucault au rang des hétérotopies figure en bonne place le cimetière. Dans celui-ci se repèrent toutes sortes de signes inversés de la vie courante, d’étranges circulations s’établissent entre les visiteurs (les vivants) et les morts. Cet article met la pro...

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Auteur principal: Brossat, Alain
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Parmi les « espaces autres » que mentionne Foucault au rang des hétérotopies figure en bonne place le cimetière. Dans celui-ci se repèrent toutes sortes de signes inversés de la vie courante, d’étranges circulations s’établissent entre les visiteurs (les vivants) et les morts. Cet article met la proposition avancée par Foucault à l’épreuve d’un cimetière avec lequel l’auteur entretient des affinités électives, le vieux cimetière de Menton. Les puissances critiques de l’hétérotopie y sont opposées aux « consolations » souvent associées au motif utopique.