Le pouvoir des grands actionnaires du capitalisme financiarisé
La globalisation financière de la fin des années 1970 a profondément marqué l’histoire récente du capitalisme. Elle fut une réponse néolibérale à la crise de suraccumulation intervenant dès la fin des années 1960. Elle se caractérise par d’importantes quantités d’argent injectées dans l’économie par...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La globalisation financière de la fin des années 1970 a profondément marqué l’histoire récente du capitalisme. Elle fut une réponse néolibérale à la crise de suraccumulation intervenant dès la fin des années 1960. Elle se caractérise par d’importantes quantités d’argent injectées dans l’économie par l’action des banques centrales pour restaurer la rentabilité du capital. Nourris par cette création monétaire, les marchés financiers vont passer sous l’influence des grands investisseurs institutionnels qui vont alors pouvoir exercer une domination inédite sur les entreprises. À l’aide de critères de gestion capitalistes toujours plus sophistiqués, les entreprises se transforment en marchandises financières devant être valorisées toujours plus au prix d’un épuisement des deux sources de richesse que sont les travailleurs et la nature. Cette globalisation financière, à l’origine d’une crise globale de civilisation, place ainsi l’humanité dans une situation dans laquelle la seule issue possible et durable est le dépassement de la démocratie bourgeoise et de ses institutions économiques. |
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