Voci d’Italia. Impressions romaines – 2017-2019
La dispersion de la gauche et l’absence d’un parti communiste italien unifié laissent les jeunes Romains de gauche dans le désarroi. L’arrivée au gouvernement en 2018 de l’extrême-droite rejoue les heures sombres de l’histoire italienne. Rome a toujours une histoire particulière avec le fascisme. Le...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La dispersion de la gauche et l’absence d’un parti communiste italien unifié laissent les jeunes Romains de gauche dans le désarroi. L’arrivée au gouvernement en 2018 de l’extrême-droite rejoue les heures sombres de l’histoire italienne. Rome a toujours une histoire particulière avec le fascisme. Les mouvements d’extrême-droite sont actifs, notamment parmi les jeunes, du Nord bourgeois au Sud populaire de la capitale italienne. Matteo Salvini incarne au gouvernement la haine de l’autre, jouant sur les sentiments contraires de fierté et d’infériorité de ceux qui se sentent abandonnés par les régions du Nord, par l’État, par l’Europe et volés par les étrangers. Sa politique people fascine et exaspère autant que sa poigne de fer. À gauche, les actes de résistance sont nombreux, individuels ou organisés, dans la rue et sur la toile. Ce sera finalement Salvini lui-même qui fera tomber le gouvernement dont il faisait partie, offrant ainsi à la gauche et à ses électeurs un nouvel espoir. |
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