La croyance en l’élection et la constitution du peuple hébreu
En partant de deux énoncés pris dans le TTP, Dieu a « fondé le peuple (ou la nation) israélite » (III-7), et « transférèrent à Dieu toute leur puissance naturelle » (XVII-7), on cherche à montrer comment la croyance en la révélation de l’élection joue comme production d̓une religion des lois politi...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En partant de deux énoncés pris dans le TTP, Dieu a « fondé le peuple (ou la nation) israélite » (III-7), et « transférèrent à Dieu toute leur puissance naturelle » (XVII-7), on cherche à montrer comment la croyance en la révélation de l’élection joue comme production d̓une religion des lois politiques constituant le peuple hébreu. Il s’agira d’examiner les quatre moments du texte au cours desquels Spinoza traite de cette question, pour les distinguer en cherchant à comprendre comment la position d’un sacré et celle des augures ou prophéties sont des conditions déterminantes de la transformation de la gens israelitica en republicahebræorum. La question est de savoir si l’introduction « géniale » de la religion dans l’État par Moïse la réduit à un instrument de domination ou permet de la penser comme instance irréductible à la politique. L’enjeu est aussi de mesurer le prix à payer d’une constitution politique soumise à la fortuna, c’est-à-dire de comprendre comment une règle qui unifie à un moment donné se retourne en son contraire. |
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