S’approprier ou partager la science ?
Le savoir scientifique est en principe toujours partagé et public ; à la différence des inventions techniques il est non-appropriable. Telle est la base du droit des brevets qui repose sur la distinction entre invention et découverte et demande que l’objet du brevet soit utile à quelque chose, alors...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2018
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le savoir scientifique est en principe toujours partagé et public ; à la différence des inventions techniques il est non-appropriable. Telle est la base du droit des brevets qui repose sur la distinction entre invention et découverte et demande que l’objet du brevet soit utile à quelque chose, alors que l’entreprise scientifique est – toujours en principe – dégagée de toute considération d’utilité. Toutefois, l’histoire des sciences tout comme les pratiques contemporaines montrent que la distinction entre ce qui est un bien commun partagé et ce qui est appropriable n’a rien d’évident. Le savoir scientifique est, de fait, aux mains de quelques uns. Est-ce à dire qu’il y aurait un conflit de principe entre la science et l’idéal démocratique de partage? Après avoir présenté les termes du problème, cet article suggère des pistes pour un meilleur partage des connaissances scientifiques. |
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