Sous la direction d’Ahmed Medhoune, Christophe Sokal, Andrea Rea et Fatima Zibouh, Belgica Biladi, une histoire belgo-marocaine, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2025.
L’article explore les modalités de participation politique qui prennent place dans le champ du travail social. En adoptant une conception élargie de cette notion, l’auteur met en évidence la portée politique des situations vécues et des actions menées par les professionnel·les du secteur social. Ap...
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| Hoofdauteurs: | , , , , , , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2026
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | L’article explore les modalités de participation politique qui prennent place dans le champ du travail social. En adoptant une conception élargie de cette notion, l’auteur met en évidence la portée politique des situations vécues et des actions menées par les professionnel·les du secteur social. Après avoir esquissé les courants théoriques qui fondent la réflexion, l’article examine ces différentes modalités à travers la typologie d’Albert O. Hirschman (Exit, Voice and Loyalty) (1970), enrichie par l’ajout de l’Apathy proposé par Guy Bajoit (1988). Il interroge ensuite les motivations individuelles à s’engager dans ces différentes voies. L’analyse montre que les modalités privilégiées par les travailleurs sociaux et les travailleuses sociales – telles que les pratiques discrétionnaires, le travail social clandestin ou les innovations sociales – s’inscrivent dans des registres d’action distincts de celui de la protestation.
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