Professionnalisation de la réinsertion : vers la fin de l’esprit associatif ?
Les évolutions dans les modalités des relations entre l’État et les partenaires privés, et plus spécifiquement les principes de la « nouvelle gestion publique », poussent les associations en relation avec les services publics à se professionnaliser en termes de gestion. Même des domaines comme la r...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les évolutions dans les modalités des relations entre l’État et les partenaires privés, et plus spécifiquement les principes de la « nouvelle gestion publique », poussent les associations en relation avec les services publics à se professionnaliser en termes de gestion. Même des domaines comme la réinsertion de publics en difficultés qui, depuis longtemps, sont caractérisés par une action déployée largement, voire exclusivement, par des professionnels, connaissent des changements substantiels liés aux exigences de procédures et de contrôle. Quelles sont les conséquences de cette tendance auprès des professionnels et des bénévoles engagés dans les associations ? Dans cet article les auteures montrent à l’aide d’une réflexion basée sur l’analyse de quelques cas suisses l’impact de ces nouveaux modes de gestion sur la nature même du fonctionnement des associations. Des impacts qui posent la question de la pertinence à long terme du modèle associatif dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques.
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