Adeline BLASZKIEWICZ-MAISON. – Albert Thomas. Le socialisme en guerre 1914-1918, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2016, 191 pages. « Histoire ». Préface de Gilles Vergnon
En Russie tsariste, l’invalidité de guerre bénéficiait d’une reconnaissance avant la Première Guerre mondiale, ce qui n’était le cas d’aucun handicap civil. La loi de 1912, les multiples régulations civiles et militaires, les initiatives privées et le volontarisme collectif ne permettent cependant p...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2017
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | En Russie tsariste, l’invalidité de guerre bénéficiait d’une reconnaissance avant la Première Guerre mondiale, ce qui n’était le cas d’aucun handicap civil. La loi de 1912, les multiples régulations civiles et militaires, les initiatives privées et le volontarisme collectif ne permettent cependant pas de faire face à l’ampleur des traumas dus à la guerre industrielle qu’est le premier conflit mondial. Les autorités envisagent l’afflux d’hommes « incapacités » non comme un problème social, mais plutôt comme une mosaïque de cas individuels. La situation, critique, fait toutefois émerger la « question des invalides » en tant que cause sociale. Pour les experts qui s’opposent à une administration jugée inefficace, la loi sur l’invalidité devient un programme d’action, une arme politique, le moteur d’une nouvelle conception de la nation russe. Surtout, dès 1915, et plus encore en 1917, les invalides s’adaptent individuellement à la réglementation et s’organisent collectivement afin d’influer sur pensions, logements et emplois. |
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