João Pedro SILVA NUNES. - Florestas de cimento armado. Os grandes conjuntos residenciais e a Constituição da Metrópole de Lisboa (1955-2005). Lisbonne, Fundação Calouste Gulbenkian/Fundação para a Ciência e Tecnologia, 2011, 375 pages

La fixation par les pouvoirs publics d’un prix maximum de vente pour les produits de première nécessité, qu’il s’agisse des denrées alimentaires, des combustibles, des transports et du loyer des habitations, est une revendication ancienne des classes populaires. Cette mesure a été appliquée sous des...

詳細記述

保存先:
書誌詳細
第一著者: Beja Inglez de Souza, Diego
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2013
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
その他の書誌記述
要約:La fixation par les pouvoirs publics d’un prix maximum de vente pour les produits de première nécessité, qu’il s’agisse des denrées alimentaires, des combustibles, des transports et du loyer des habitations, est une revendication ancienne des classes populaires. Cette mesure a été appliquée sous des appellations diverses à travers l’Europe à des moments particuliers de son histoire, soit par choix politique, soit pour contenir une situation sociale explosive, soit encore pour réguler un marché immobilier considéré comme déséquilibré. Les deux temps forts de l’encadrement des loyers par les pouvoirs publics, au cours de la Première Guerre mondiale et pendant le développement des États-providence après 1945, ont été suivis de tentatives pour en finir avec ce dirigisme. En effet, si la mesure était défendue par les réformateurs au nom de la justice sociale, les propriétaires y voyaient une limitation des libertés individuelles et, surtout, les milieux économiques la considéraient comme une aberration contre-productive.