L'opinion publique dans l'histoire politique : impasses et bifurcations
Lariboisière, présenté comme un des hôpitaux modernes de la fin du XIXe siècle, fleuron des nouveaux hôpitaux de l’Assistance Publique comme l’hôpital Tenon un peu plus tard, est l’un de ceux qui illustrent ces nouvelles pratiques de l’hôpital pour les Parisiens des quartiers populaires. En répon...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2007
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Lariboisière, présenté comme un des hôpitaux modernes de la fin du XIXe siècle, fleuron
des nouveaux hôpitaux de l’Assistance Publique comme l’hôpital Tenon un peu plus tard, est
l’un de ceux qui illustrent ces nouvelles pratiques de l’hôpital pour les Parisiens des quartiers
populaires. En réponse à la question de savoir qui fréquente le plus l’hôpital, il est intéressant
de voir qu’il s’agit d’une population plutôt jeune, récemment venue à Paris, plutôt bien insérée
professionnellement mais qui ne paraît pas l’être d’un point de vue familial : ce sont plus
souvent des personnes vivant seules et fraîchement arrivées à Paris. L’examen des professions
nous donne un aperçu de la population des quartiers environnants : les classes populaires et
intermédiaires sont les plus représentées. Néanmoins la précarité n’est jamais très loin. Surtout
l’étude du séjour à l’hôpital est révélatrice d’un usage assez moderne, disons désacralisé, de
l’hôpital, dont on attend moins le secours et l’assistance que le soin, le remède, le palliatif
pour une cause de mieux en mieux identifiée. En même temps que la médecine progresse,
l’usage de l’hôpital évolue pratiquement simultanément, preuve que les avancées médicales
sont, sinon intégrées, du moins comprises par une partie de la population, qui a désormais
toute confiance dans l’institution hospitalière. |
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