Philippe ROGER. – L’ennemi américain. Généalogie de l’antiaméricanisme français. Paris, Éditions du Seuil, 2002,601 pages.
Le conservatisme américain est souvent vu comme un mouvement populiste à ses origines, surgi en réaction aux conflits culturels de la fin des années 1960 et du début des années 1970. Mais cette interprétation ne rend pas compte de l’importance des idées économiques dans l’histoire du mouvement. De...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2006
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le conservatisme américain est souvent vu comme un mouvement populiste à ses origines, surgi en réaction aux conflits culturels de la fin des années 1960 et du début des années
1970. Mais cette interprétation ne rend pas compte de l’importance des idées économiques
dans l’histoire du mouvement. Des patrons ont ainsi joué un rôle central dans son développement au cours des années 1950 et 1960, avant même que le mouvement ne gagne en
influence et en pouvoir. Ces patrons conservateurs, qui ne se sont jamais totalement réconciliés avec le New Deal et le progressisme économique de l’après-guerre, adhérèrent aux idées
de Friedrich Hayek, combattirent les syndicats et s’investirent dans la création de think tanks
ainsi que dans les campagnes pour le « droit de travailler » afin de contrecarrer le New Deal. |
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