Roger BOURDERON. – La négociation. Été 1940 : crise au P.C.F. Paris, Syllepse, 2001,253 pages. Introduction de Serge WOLIKOW.
A travers l’histoire des lecteurs d’une communauté ouvrière à Saint-Étienne-du-Rouvray, l’auteur s’interroge sur la spécificité des lectures ouvrières. Elle met en évidence un temps fort de pratiques collectives entre 1945 et les années 1970 caractérisé par trois pôles de lecture, la presse ouvri...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2003
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | A travers l’histoire des lecteurs d’une communauté ouvrière à Saint-Étienne-du-Rouvray,
l’auteur s’interroge sur la spécificité des lectures ouvrières. Elle met en évidence un temps fort
de pratiques collectives entre 1945 et les années 1970 caractérisé par trois pôles de lecture,
la presse ouvrière (La Vie Ouvrière) et locale (Paris-Normandie), des romans de la littérature
classique mais aussi des romans du vécu et des romans communistes, et enfin des ouvrages
sur la Seconde Guerre mondiale. Les processus d’appropriation révèlent une forte référence
au vécu, l’influence de la culture cégétiste mais aussi des formes de résistance aux prescriptions
de lecture. Ainsi, à l’échelle des cercles de lecteurs et de lectrices, des modes d’appropriation
singuliers apparaissent en fonction de la place de la lecture dans leur construction identitaire.
D’une communauté ouvrière homogène on passe donc à une communauté diversifiée de
lecteurs. |
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