Liberté et solidarité dans le droit du travail américain
L’article réexamine la loi Wagner de 1935 qui a reconnu le droit des travailleurs de s’organiser de façon autonome et a protégé ce droit par des règles et des procédures définies par l’État fédéral. Il révèle ce qu’il appelle la « vulnérabilité » de la loi, critiquée aujourd’hui comme inefficace...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2003
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’article réexamine la loi Wagner de 1935 qui a reconnu le droit des travailleurs de
s’organiser de façon autonome et a protégé ce droit par des règles et des procédures définies
par l’État fédéral. Il révèle ce qu’il appelle la « vulnérabilité » de la loi, critiquée aujourd’hui
comme inefficace sinon nuisible par beaucoup de syndicalistes. Non seulement la loi était
marquée par le poids du passé, l’hostilité du pouvoir judiciaire envers les syndicats, mais elle
a été également sapée par la victoire des Républicains au Congrès en 1947 et le retour en
force du conservatisme dans les années 1980. L’article souligne l’idée que les « droits des
travailleurs » sont en fait des droits « inférieurs » lorsqu’ils sont fondés sur des politiques
publiques, qui peuvent être abandonnées, et non définis comme des droits fondamentaux et
inaliénables. |
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