Thomas David et Alix Heiniger, Faire société. La philanthropie à Genève et ses réseaux transnationaux autour de 1900, Paris, Éditions de la Sorbonne, « Histoire contemporaine », 2019, 304 p.
Cet article explore l’histoire oubliée de la lutte du mouvement syndical européen pour une « Europe des travailleurs » au cours des années 1970 et au début des années 1980, et en particulier ses efforts pour construire, à l’échelle européenne, un syndicalisme à même de soutenir ses propositions en m...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2021
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Cet article explore l’histoire oubliée de la lutte du mouvement syndical européen pour une « Europe des travailleurs » au cours des années 1970 et au début des années 1980, et en particulier ses efforts pour construire, à l’échelle européenne, un syndicalisme à même de soutenir ses propositions en matière d’emploi et de réduction du temps de travail. Il retrace tout d’abord l’émergence du projet alternatif d’Europe unie que les syndicats formulèrent au cours des années 1970, ainsi que le mouvement de construction d’un syndicalisme unitaire et combatif à l’échelle européenne. Dans un deuxième temps, il révèle la lutte du mouvement syndical européen pour une réduction généralisée du temps de travail en Europe occidentale, à travers un double effort de lobbying et de construction, bien que fragile et limitée, d’une mobilisation transnationale des travailleurs et des travailleuses. Enfin, il s’applique à examiner la mise en échec de cette lutte inédite et à en évaluer les principales raisons afin de mieux comprendre l’affirmation d’une autre Europe : une Europe de plus en plus néolibérale dans laquelle le plein-emploi, la solidarité économique et l’amélioration des conditions de travail et de vie du plus grand nombre devinrent, au mieux, un objectif secondaire. |
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