Marie BOSSAERT et Antonin DURAND (dir.), « La fabrique transnationale de la “science nationale” en Italie (1839-fin des années 1920) », Mélanges de l’École française de Rome – Italie et Méditerranée modernes et contemporaines (MEFRIM), vol. 130, n° 2, 2018, 206 p.
La fin du XIXe siècle est parfois considérée comme le moment d’émergence d’une politique des inventions reposant, soit sur les débuts de l’internalisation de la recherche-développement dans les grandes entreprises, soit sur des dispositifs visant à expertiser les propositions des inventeurs individu...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2021
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La fin du XIXe siècle est parfois considérée comme le moment d’émergence d’une politique des inventions reposant, soit sur les débuts de l’internalisation de la recherche-développement dans les grandes entreprises, soit sur des dispositifs visant à expertiser les propositions des inventeurs individuels. Éclairé par les apports de la sociologie pragmatique, cet article tend à considérer ce phénomène comme le résultat d’une politisation des inventions que mettent en lumière certaines affaires. L’affaire Turpin, qui éclate au début des années 1890 autour de l’invention d’un puissant explosif, en est l’une des formes d’autant plus emblématiques qu’elle trouvera un écho dans l’affaire Dreyfus qui éclate peu après. |
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