La cité engloutie

LA publioation de l’article de David Scheinert contra le « Judas » de Rabi nous a valu des reproches plus ou moins justifiés. Nous n’avons pas l’habitude de faire précéder les articles que nous publions d’une déclaration rejetant sur les auteurs la responsabilité de leurs affirmations. Mais il va d...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Mazor, Michel
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 1951
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:LA publioation de l’article de David Scheinert contra le « Judas » de Rabi nous a valu des reproches plus ou moins justifiés. Nous n’avons pas l’habitude de faire précéder les articles que nous publions d’une déclaration rejetant sur les auteurs la responsabilité de leurs affirmations. Mais il va de soi que nous n’endossons jamais intégralement ni les opinions des auteurs, ni leur manière de s’exprimer. C’est pour cette raison que nous n’avons pas cru devoir expurger le texte de M. Scheinert connu par sa fougue et la violence de son langage, qui font, pour ainsi dire, partie du climat littéraire dans lequel il évolue habituellement. On a cru même discerner chez nous une attaque directe contre les Amitiés judéo-chrétiennes, ce qui, évidemment, n’est pas le cas, même si certains parmi nous ne partagent pas entièrement la foi qui anime cette association. S’il nous fallait mettre les points sur les « i », nos excuses devraient aller tout d’abord à M. Rabi lui-même, qui n’a rien perdu dans notre estime, malgré les diatribes de M. Scheinert et ensuite à notre ami Edmond Fleg pour le fiel que M. Scheinert a cru devoir ajouter au miel des louanges dont il le couvre, pour la manière de présenter les choses dans son « Jésus vu par le Juif Errant ». En ce qui concerne le fond du problème, nous publions ci-contre une réponse de M. Henri Herz aux attaques de David Scheinert. LA REDACTION.