Le montage comme geste philosophique : genèse poststructuraliste de la poétique de Cadiot, Maestri et Chaton
Cet article s’interroge sur l’attrait du montage littéraire pour trois jeunes poètes français (Olivier Cadiot, Vannina Maestri et Anne-James Chaton) au tournant du xxie siècle. En effet, pourquoi revenir à un procédé littéraire qui remonte aux années 1920, et qui fut très populaire en France...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2025
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Cet article s’interroge sur l’attrait du montage littéraire pour trois jeunes poètes français (Olivier Cadiot, Vannina Maestri et Anne-James Chaton) au tournant du xxie siècle. En effet, pourquoi revenir à un procédé littéraire qui remonte aux années 1920, et qui fut très populaire en France à travers les travaux de William Burroughs et Brion Gysin quelques décennies plus tôt ? L’argument principal de cette étude est que les trois poètes en question ne se réfèrent pas à une histoire littéraire quelque peu lointaine quand ils font usage du montage, mais à une pensée philosophique récente. Ils se revendiquent tous trois du poststructuralisme, s’inspirant en particulier des œuvres de Jacques Derrida, Gilles Deleuze et Félix Guattari. Ainsi, le montage comme pratique poétique est pour eux avant tout un geste philosophique.
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