Traduire ou ne pas traduire : pratiques éditoriales et choix culturels dans le domaine de l’écologie en France
Alors que le terme générique d’interview définit toutes les interviews journalistiques qui circulent dans les différents médias, je propose d’appeler « interview imaginée » le genre littéraire que les écrivains produisent en imaginant l’intervieweur, l’interviewé, ou les deux, comme des personnages...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2025
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors que le terme générique d’interview définit toutes les interviews journalistiques qui circulent dans les différents médias, je propose d’appeler « interview imaginée » le genre littéraire que les écrivains produisent en imaginant l’intervieweur, l’interviewé, ou les deux, comme des personnages de fiction. En analysant des exemples dans les domaines littéraires français et italien du xxe siècle, j’identifie trois types d’interview imaginée en fonction de l’interlocuteur qui est inventé dans chacun d’entre eux : l’auto-interview, l’interview impossible et l’interview fictionnelle. Remettant en scène certaines caractéristiques de l’interview de presse, l’interview imaginée ne représente pas seulement la revanche de l’écrivain sur les journalistes, illustrée dans ce genre par la caricature de l’intervieweur. Elle nous montre surtout la littérature en situation de s’adapter aux codes des médias de masse. |
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